Valorisation de la recherche

Une culture du partenariat avec les milieux économiques mise à profit en termes de transfert, de valorisation et d’employabilité des docteurs


Ces partenariats historiques reposent sur un véritable dialogue entre des industriels et des scientifiques. Ils sont la clé du succès et de la performance des écoles en termes de transfert, de valorisation et d’innovation.

Les écoles sont également particulièrement actives en matière de création d’entreprises ainsi que dans les Instituts Carnot (réseaux visant à développer la recherche partenariale).

Cette culture du partenariat est à l’origine des bonnes performances des docteurs des grandes écoles, qui trouvent majoritairement un emploi dans le secteur privé et connaissent une bonne insertion professionnelle.

L’ANRT indique, de ce point de vue, que la moitié des doctorants CIFRE est issue d’un parcours en école d’ingénieurs. Parmi les boursiers CIFRE, trois ans après l’obtention de leur doctorat, seulement 6 % d’entre eux sont au chômage (contre 11 % pour l’ensemble des docteurs), ils sont moins nombreux en emploi à durée déterminée et beaucoup mieux rémunérés que l’ensemble des docteurs. Ces résultats sont imputables à la nature du dispositif CIFRE, qui impose aux jeunes doctorants d’effectuer une partie importante de leur thèse dans une entreprise. Pour les docteurs diplômés d’école d’ingénieurs, le taux de chômage, trois ans après l’obtention du doctorat, est de 4 %, leur emploi à durée déterminée est le plus faible de toutes les catégories de docteurs (8 %, contre 27 % pour l’ensemble des docteurs, 22 % pour les allocataires de recherche, 21 % pour les titulaires d’un DESS et 14 % pour les boursiers CIFRE).

Sources :
www.instituts-carnot.eu
- l’enquête Génération 2001 et Génération 2004 du CEREQ, et Docteurs 2003, Iredu 2006.
- Julien Calmand, Jean-François Giret, « L’insertion des docteurs. Enquête Génération 2004. Interrogation 2007 », Net.doc, n°64, 2010.