7e édition du baromètre CGE égalité femmes-hommes dans les Grandes écoles

Outil de référence, le baromètre CGE égalité femmes-hommes dans les Grandes écoles livre un état des lieux sur la mixité dans les établissements d’enseignement supérieur, tant du côté des étudiants que du côté des collaborateurs et des instances de direction. Le baromètre donne également des indications sur la mobilisation des Grandes écoles autour de ces enjeux (part des écoles qui s’engagent, nombres de référents mobilisés…), avec un focus sur les actions menées dans le cadre de la lutte contre les violences sexuelles et sexistes. Enfin, les différences de salaires et d’accès à l’emploi entre les jeunes diplômés hommes et femmes sont également observées.

 

Ce dispositif d’enquête, déployé sur l’ensemble des établissements membres, vise à fournir aux référent.e.s égalité, aux directions des établissements et à l’ensemble des personnes en charge de l’égalité, des indicateurs de mesure et de suivi des politiques égalité femmes-hommes. Il constitue ainsi un véritable outil de pilotage pour le groupe de travail égalité femmes-hommes de la CGE.

 

Parmi les éléments notables de l’édition 2022 :

  • La mobilisation des Grandes écoles en faveur de la mixité est grandissante

Sur l’année 2021, 65% des établissements ont formalisé une stratégie pour l’égalité femmes-hommes et près de 87% des établissements entendent structurer leurs actions dans le cadre d’un plan annuel ou pluri annuel.  De plus, presque la moitié des établissements ont 2 voire 3 référents dédiés au sujet égalité F/H.

39,5% des Grandes écoles proposent des formations mixtes, c’est-à-dire accueillant des effectifs étudiants composés de 40% à 60% de femmes et d’hommes. Néanmoins la mixité des formations varie beaucoup selon les spécialités : 92,1% des écoles de management offrent des formations mixtes (tous programmes confondus) contre 11,7% des écoles d’ingénieurs et 26,5% des autres établissements.

 

  • La mobilisation des établissements pour la lutte contre les violences sexuelles et sexistes est également plus forte

En 2021, 85,7% des Grandes écoles disposent d’une cellule (ou d’une personne contact) chargée de traiter les situations de harcèlement sexuel ou de comportement sexiste.

 

  • Le rôle des associations étudiantes est de plus en plus important

En 2021, 71, 4% de ces associations mènent des actions en faveur de l’égalité femmes-hommes contre 64,9% en 2020 et 48% en 2019.

 

  • Globalement, l’accès à l’emploi reste marqué par de fortes inégalités femmes-hommes…

… Tant en termes de taux net d’emploi, de types de contrat (CDI, CDD), que de statuts et de salaires (brut annuel moyen, hors primes) avec des écarts allant encore aujourd’hui de – 3 000 à – 5 400 euros au détriment des femmes.

 

  • Même si les femmes restent globalement très minoritaires dans l’ensemble des instances de direction des écoles, leur place augmente quelque peu…

… Notamment dans les comités exécutifs – où elles représentent aujourd’hui 38,3% des membres contre 31, 2% en 2020 – ainsi que dans les comités de direction – 39,4% contre 36, 7% en 2020.

 

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