Les contextes géopolitiques ont-ils un impact sur l’intérêt porté par les étudiants et les enseignants, à la langue et la culture de certains pays ?
La thématique a été abordée le 17 avril dernier, lors de la journée d’étude intitulée « Langues, cultures et géopolitique : enseigner en temps de crise », organisée par l’UPLEGESS aux Mines Paris – PSL, avec le soutien de la Conférence des grandes écoles (CGE) et en particulier de son GT Langues et culture.
Au programme
Cette journée a été rythmée par :
- Des analyses pointues par des experts
- de la géopolitique (Frédéric Encel)
- de la traduction littéraire (Olivier Mannoni)
- et des sciences du langage (Catherine Muller)
- Des retours d’expérience inspirants qui nourrissent la réflexion sur la manière :
- d’enseigner les langues
- de prendre du recul par rapport aux représentations et aux imaginaires
- de gérer des crises dans des contextes interculturels parfois tendus
- d’accompagner au mieux les différents publics, avec leurs besoins spécifiques
Christian Tremblay, Subbotina Galina, Michaël COHEN, Adey NOUREDDINE, Cédric Rousse, Michel SAUQUET
En bref
Ces interventions soulignent l’importance – pour les établissements d’enseignement supérieur notamment – d’enseigner et d’apprendre des langues et des cultures, ponts entre les peuples, pour ainsi former :
- des professionnels ouverts d’esprit et capables de coopérer dans des environnements internationaux et/ou interculturels,
- des citoyens empathiques et des décideurs capables de se décentrer.